• Nos convictions

    Nous n’entreprendrons plus au XXIe siècle comme on entreprenait hier ou aujourd’hui… mais le monde aura toujours besoin de ceux qui entreprennent, pour créer de la richesse économique, humaine, sociale...

    Nous ne travaillerons plus au XXIe siècle comme nous travaillions hier. Peu à peu le salariat laissera place à d’autres formes de coopérations plus libres, parfois furtives, éphémères, fondées davantage sur la réciprocité et l’engagement dans un projet.
    Les organisations humaines vont fondamentalement évoluer, de hiérarchiques devenir coopératives, de clivantes entre les « sachants » et les « exécutants » passer au mode collaboratif, à la co-conception, à la co-création.
    La relation de la personne à l'organisation, au travail, va profondément changer.
    Il est plus que jamais nécessaire de faire fonctionner les organisations humaines harmonieusement pour qu’elles puissent construire une œuvre qui les dépasse bienveillante à l’égard du reste de l’humanité et de notre biosphère.
    Le travail ne peut plus être une contrainte, encore moins une malédiction, mais va redevenir une magnifique opportunité d’épanouissement personnel.

  • tout change et vite...

    Pour reprendre le propos de Pierre Giorgini, une transition fulgurante! sous la pression conjuguée des technologies, de la globalisation, de la démographie…

    La plupart de ces changements étaient imprédictibles, et non voulus. Mais ils se sont imposés, ou ont été acceptés voire plébiscités. Et ils ne sont dus ni à la politique, ni à l’idéologie.
    Nous sommes contemporains de ce bouleversement, quittant le monde connu -avec ses défauts mais aussi ses repères- Ce qui nous attend : un monde inconnu, pas nécessairement si désirable que ça. La société moderne fondée sur la croyance que l’avenir serait meilleur que le présent, a laissé place à la société post moderne qui promeut des valeurs fort différentes, voire opposées. Que croire, que désirer, que défendre, que promouvoir ?
    Que ce soit sur le plan économique, social, sociétal, politique, tout change, tout a changé… Tout sauf ?

  • sauf... l'Humain

    Les besoins premiers des femmes et des hommes, des groupes sociaux sont ce qu’ils sont depuis que l’Homme est Homme.
    Lesquels ?
    Croire, savoir, comprendre, entreprendre, se réaliser, vivre heureux, donner du sens… aimer
    Certains sont de l’ordre de l’avoir (du pouvoir, de la fortune, de la sécurité…), d’autre du faire (un métier, une passion, une entreprise…), d’autres enfin de l’être (grandir, s’épanouir, être soi-même…)…

    En tout état de cause, il s’agit d’abord…
    … de renouer avec son propre désir.
    … de vivre le présent pleinement
    … et de regarder l’avenir avec confiance.

    C'est avec ces convictions que Posit!f accompagne vos projets.